Les Coquilles sont bien vides, je répète…

Le point final du premier jet a été posé le samedi 29 juin dernier, soit environ sept mois après le premier mot, pour un an de réflexion.
Ca y’est, les Coquilles vides sont bel et bien remplies (ohoh). Grosso modo 357000 signes espaces comprises au compteur. C’est un peu moins que ce que j’espérais (je visais au minimum les 380000), mais je me dis que les corrections vont amener quelques ajouts.
Envoi de sms à base de smileys joyeux pendant deux minutes.
Sauts de joie devant mon clavier pendant dix autres minutes (comme ça 🙂

Réponse au téléphone qui sonne, en mode soulagée/excitée/c’est-fini-passons-à-autre-chose/oui-mais-y’a-les-corrections-à-organiser/youpi-du-temps-pour-un-nouveau-roman. Avouons-le : terminer un roman, c’est toujours un grand moment où tout est merveilleux parce qu’on a réussi à lui faire la peau, à ce récit ! Il est enfin couché sur papier, il a encore quelques soubresauts mais on peut relâcher la pression…

Y’a des gens qui vont penser que j’étais pas heureuse de l’écrire, cette histoire.
Mais en fait, si ! N’allez pas croire, j’ai adoré passer des heures et des heures dessus ; quand je ne tapotais pas sur mon clavier, j’y réfléchissais et quand je n’y réfléchissais pas, je tapotais. Pourtant, il y a toujours cet instant de grâce où l’on exulte. On a mené à bien la mission qu’on s’était auto-confiée. Finaliser un projet, ça donne plein d’énergie pour se lancer dans un autre. Et l’écriture, ça ne s’arrête jamais, c’est une drogue, sans les inconvénients habituels (un crayon, ça coûte moins cher que de la coke) : mon porte-monnaie saute de joie lui aussi 😛

Et puis, il y a aussi tous les gens autour de moi, qui ont passé du temps à me soutenir. Eux aussi doivent être contents du point final, je vais enfin leur lâcher la grappe avec cette histoire de vieux qui se shootent 😀 Bon, le travail sur le texte est loin d’être fini… Là, je passe en phase de correction, et je ne m’arrêterai pas avant d’avoir obtenu en 2014 quelque chose de valable à envoyer aux éditeurs (très très motivée par le résultat du speed-dating des Imaginales).

Un rappel du pitch pour ce roman d’anticipation ? « À la fin du XXIème siècle, en France, une drogue permet de remonter le temps pour revivre des souvenirs. Asha, une septuagénaire est séduite et sombre dans la dépendance. Elle s’aperçoit qu’elle peut intervenir sur le passé, sans se douter que sa réalité va s’en trouver bouleversée. »

Désormais,  j’ai l’esprit plus libre pour partir voguer vers d’autres univers. De la fantasy pour un roman, de la SF pour des nouvelles… Je reviens bientôt en causer : là, c’est encore l’heure de rêver 🙂

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3 réflexions sur “Les Coquilles sont bien vides, je répète…

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