DMV #12 : Azgaar’s fantasy map generator

Si ça continue, je vais en faire une spécialité du blog 🙂
C’est le troisième générateur cartographique que je viens présenter ici. Peut-être que c’est mon côté « bille en géo » qui me pousse à me pencher sur ces outils ludiques et intuitifs ? Allez savoir.

Loin d’être aussi joli et complet qu’ Inkarnate dont je vous avais parlé précédemment, Azgaar’s fantasy map generator est néanmoins un logiciel de carto fantasy avec du potentiel, et il est gratuit.

2018-07-20 16_35_10-Azgaar's Fantasy Map Generator Demo v. 0.57b

D’abord, il est full web, un bon point à notre époque puisque vous n’aurez besoin que d’un navigateur pour le faire tourner.
Comme tout générateur aléatoire, Azgaar’s FMG vous propose dès que vous le lancez un monde généré en suivant une poignée de critères par défaut.

Vous avez la possibilité de zoomer/dézoomer dans la fenêtre de navigateur (notez cependant que ma bécane a l’air de souffrir un peu dans la manœuvre, et j’ai pourtant une bonne config. Peut-être un souci d’optimisation du logiciel ? Après tout, il est encore en bêta) pour voir en détails l’intérieur des terres, le nom des villes, les contours littoraux, mais aussi les icônes représentant les différents terrains (montagnes, collines, marais, forêts).
En cliquant sur une icône de terrain, un menu contextuel apparaît et vous pouvez appliquer les modifications, dupliquer, supprimer l’élément. Idem pour les noms de bourgades : polices, points d’intérêts, tout est modifiable ou supprimable à l’envi.

Les menus sont simples, sans fioriture (ça m’a rappelé de très vieilles interfaces de jeux, type sim city ou civ…). La légende des boutons apparaît (en anglais) en bas de la carte.

Pour un niveau plus macro, on passera par le menu latéral (la petite flèche en haut à gauche de l’écran).
Dans l’onglet [Customize], vous avez la possibilité de modifier des éléments tels que des routes, des rivières (en ajouter, en supprimer, en accentuer).
L’onglet [Layout] permet de faire varier le fond de carte, si vous souhaitez mettre l’accent sur le politique, les reliefs géographiques, ou simplement obtenir un fond vierge afin de le retravailler sur un autre logiciel. Vous pouvez aussi faire disparaître des éléments tels que les fleuves, les noms des villes (« labels »), les routes ou la texture de l’océan d’un seul clic.

2018-07-20 16_54_11-Azgaar's Fantasy Map Generator Demo v. 0.57b

L’onglet [Style] permet de faire varier l’apparence de l’ensemble des éléments générés d’une carte (opacité, flou, couleur) y compris la teinte globale (envie d’un sépia ou d’un monochrome gris ?).
L’onglet [Options] est à mon sens le plus puissant, car vous allez pouvoir gérer ici des paramètres tels que le nombre de pays désirés, le relief et l’agencement général (vous êtes plutôt atoll ou continental ?), le taux de précipitation, les distances, le caractère marécageux ou le nombre de cités que votre monde contiendra… Après avoir choisi tout ça, il vous suffit d’appuyer sur [New map] afin de générer une carte qui répondra à vos critères, et non plus à ceux proposés par défaut.

Quelques exemples de cartes générées en modifiant plusieurs critères à chaque fois:

Une fois que vous avez peaufiné votre carte, vous pouvez bien sûr l’exporter. Trois formats d’export sont actuellement disponibles : .map, .svg (pour travailler par exemple sur un éditeur vectoriel) ou .png.

Le petit plus de ce DMV ? Azgaar’s FMG est un savant équilibre d’aléatoire et de paramétrable, parfait pour celles et ceux qui veulent générer un monde imaginaire selon leurs goûts, mais sans devoir partir de zéro.

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Ecriture : Le bilan de la (presque) vacancière pour 2018 !

Ça se sent, la fille qui se trouve entre la fin d’une période d’écriture et le début d’une phase de corrections ? 😀 Trois billets en trois semaines, du jamais-vu par ici… On va dire que j’en profite pour me faire pardonner auprès de monsieur Blog, que je délaisse de façon éhontée depuis des mois… J’ai pas trop de souci d’inspiration côté fiction, mais quand il s’agit de venir donner des nouvelles sur ces pages, dur dur de démarrer la machine.
Du coup, pour ce bilan avant le départ en vacances, je vais rester méthodique et y aller progressivement !

Un démarrage sur les chapeaux de roue (et aucun freinage annoncé !)

J’ai commencé l’année en compagnie de Puce et Globule. Un tome 2 à boucler, puis les corrections éditoriales et le travail autour des illustrations ont débuté dans la foulée pour les deux premiers volumes de la série. Les allers-retours ont été fréquents pendant le premier semestre, surtout pour peaufiner la partie énigmes et jeux (mais je reviendrai vous parler de tout ça un peu plus tard).
Entre-temps, j’ai débuté l’écriture d’un roman adulte dont je vous avais vaguement parlé : Au bout de la route, un planet opera intimiste avec une mère et ses deux enfants coincés dans un environnement hostile… J’ai dû m’interrompre après avoir dépassé la moitié du premier jet, car le travail sur Puce et Globule a soudain pris de l’ampleur : il me fallait préparer assez rapidement les synopsis détaillés des 3ème et 4ème tomes de la série. Avec les délais à tenir, je préfère donc pour l’instant me consacrer tout entière à mes petits héros et à leur univers que je prends énormément de plaisir à étoffer au fil des épisodes 🙂 Au bout de la route est en stand-by dans un coin de ma tête. J’espère retourner sur ma planète lointaine courant 2019, mais d’ici là, je vais tâcher de me dégager du temps pour relire toute la première partie du manuscrit.

En avant pour le cycle !

Les premiers jets des tomes 3 et 4 de Puce et Globule sont maintenant partis en relecture. Avec la nouvelle mouture du cycle CoCyclics (et surtout, avec son accès plus facile et rapide qu’avant !), j’ai sauté sur l’occasion et ai trouvé un bêta-lecteur supplémentaire par ce biais, quand bien même j’annonçais des contraintes temporelles plutôt serrées 🙂 C’est la magie de cette communauté.
(Si vous n’avez pas jamais entendu parler de CoCyclics avant de lire ce billet et que vous voulez en savoir plus sur le travail de bêta-lecture qui y a cours, rendez-vous sur cette page ou venez vous inscrire sur le forum !)
Mais pendant que mes bêta travaillent, je ne prends pas de pause pour autant : non, je me documente et je réfléchis aux éléments ludiques qui se glisseront dans ces nouveaux épisodes (à cette occasion, je peux le dire haut et fort : j’ai maintenant une excuse toute trouvée pour me ruiner en littérature jeunesse 😀 si je tombe sur un album qui aborde le corps humain, je me précipite dessus… ben oui, c’est pour l’écriture !!! Et c’est toujours chouette de voir ce que font les autres auteurs sur le sujet).

Dernièrement, j’ai craqué et ai acheté des livres rigolos et/ou pédagogiques en lien avec le fonctionnement du corps humain, adaptés aux plus jeunes.

Et puis en ce début 2018, j’ai eu la chance de bêta-lire aussi deux pépites :
– Un roman adulte de science-fiction, plein de douceur et d’espérance (comme j’aimerais en trouver plus souvent en littérature). Merci Anaïs pour cette lecture, je te souhaite très fort qu’il trouve preneur pour que d’autres aient la chance de le lire 🙂
– Un roman ado à l’univers qui ne pouvait que me ravir, moi l’adoratrice des jeux sous toutes ces formes !! Une adaptation très très trèèèèès prometteuse des Loups de Thiercelieux (ouiii \o/ ), sur laquelle je ne peux que vous conseiller de vous ruer lors de sa sortie. Merci à Paul et Silène pour cette gourmandise littéraire 🙂

Et sur les plateformes d’écriture ?

Sur Wattpad, je rêve de trouver un peu de temps pour raconter la suite des aventures de Cassy, ma baroudeuse des Echos Stellaires. La troisième « saison » est en attente depuis… piouf ! Au moins 2 ans ? En quelque sorte, Au bout de la route est né de cette mini-série sur Wattpad, avec mon envie de planet opera et de personnage au ton familier, très oral (même si bien sûr, le scénario a changé du tout au tout depuis…). Les Echos ont été bien appréciés et j’espère pouvoir prendre une petite semaine à Noël (soyons fous !) pour rejoindre Cassy et ses embrouilles.

Il y a quelque temps, j’avais repéré une autre plateforme, très liée à une maison d’édition celle-ci, puisqu’il s’agit de 404-factory (pour 404 éditions). Rien que le nom de l’éditeur m’avait interloqué à l’époque, et j’avais vite compris que la ligne de 404 était très axée univers ludiques… Alors, quand j’ai appris la réouverture de leur concours (un appel à textes pour les romans, en somme), il n’en fallait pas plus pour que je poste FVJ dessus. 

Rebaptisé Ludonesia pour l’occasion, ce roman, c’est mon chouchou (bon ok, je les aime tous, mes romans ; mais celui-là, comme Puce et Globule pour la jeunesse, possède un univers qui est cher à mon cœur, car façonné de jeux). Ecrit en 2015 et retravaillé pendant deux ans derrière, je désespérais d’en faire quoi que ce soit. Il faut dire que le bébé pèse lourd (près d’1,1 millions de signes). On est à fond dans de la fantasy, avec surenchère de magie et d’effets spéciaux et une bonne dose de références ludiques… Du coup sur 404, je le trouve bien entouré et surtout à une place plus amusante qu’au fond d’un tiroir, une place où il pourra continuer d’être lu 🙂
Je n’aurai probablement pas le temps de m’y consacrer en 2019 (trop de choses déjà prévues), mais en 2020, j’espère bien retourner dans Ludonesia pour y raconter une autre histoire !!

Un très bel été à vous, les loulous ! 🙂giphy