Bilan au chocolat

— Cher Blog, voici la fin 2015 qui approche… il s’en est passé, des choses chouettes, cette année, non ?
— Hmpf.
— Qu’est-ce qui se passe ? Tu n’es pas de mon avis ?
Le Blog fait une moue dédaigneuse. Il regarde ailleurs. Je sens bien qu’il est vexé, mais je continue, sans faire attention à lui (et par dessus le marché, je déshabille une papillote pour gober tout rond son chocolat).
— Laisse moi te faire le bilan : 5 nouvelles écrites, 2 publiées, 2 premiers jets de romans terminés : un de fantasy adulte (Faites vos Jeux), un de fantasy jeunesse (Puce & Globule)…
Le Blog me regarde en coin sans desserrer les dents.
— … Un voyage à l’étranger, des virées dans les festivals littéraires, en dédicace (le SDL, les Imaginales, le salon Fantasy en Beaujolais…) ou en balade (vive les Intergalactiques !)…
— …
— … plus de 20 livres dévorés (et beaucoup trop achetés), 50 nouveaux films visionnés, des trouvailles vidéoludiques (Ibb & Obb restera parmi mes chouchous pendant trèèès longtemps). J’ai même repris le tricot, le badminton, je me suis mise aux arts plastiques (j’ai un gros faible pour les pastels secs)…
Le Blog se met à grogner.
— Ça ne te suffit pas ? Tu vas dire que je te délaisse, peut-être ?
— Oui, fait-il, implacable.
— Je m’y attendais.
— Ah, ça y est, maintenant, je suis prévisible…
— SAUF QUE. J’avais promis il y a quelque temps de venir te voir 1 fois par mois. Et devine combien d’articles ont été postés en 2015 ? Hein ? Devine.
— Chais pas. 4. 5.
13. 13 avec celui-là. J’ai explosé mon objectif.
— Mais…
— Non, Blog, je n’écouterai plus tes râleries. C’est terminé. En plus, j’ai déjà autre chose sur le feu.
— Hein ?!
— Mais oui. Avec des participations sur des scenarii vidéoludiques, mes corrections sur Trameurs (que je viens de relancer pour la 3ème année consécutive), une nouvelle en cours d’écriture pour lAT d’Etherval (L’invention révolutionnaire) … l’année 2016 a déjà commencé.
— Tu voudrais pas faire une pause, des fois ?
— Que crois-tu que je sois en train de faire, là ?
Je déshabille une autre papillote.
— Bon, très bien, concède le Blog. Donc est-ce que je peux compter sur toi pour revenir me voir au moins 12 fois, en 2016 ?
— Tout dépendra de mon activité, mais étant donné ce qui est prévu, je pense que ça ne devrait pas poser de problèmes.
— Ah bon ?
— Oui. J’ai deux romans à corriger, des nouvelles et des scenarii à écrire, un nouveau roman en train de pousser… Du space opera, cette fois.
— Je vois.
Je m’étire en dégustant la petite douceur chocolatée en train de fondre sur ma langue.
— Allez, fini de procrastiner, j’y retourne !

200

Bonnes fêtes à tous et toutes, qu’elles vous redonnent du courage, de la motivation et de l’inspiration pour l’année qui arrive ! 🙂

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Semaines 6 & 7 [Du 29 juillet au 13 août] – Réécriture des Mercenaires du Temps

montres-molles-daliAyant pris un peu de retard (dans mes comptes-rendus et mon planning), je regroupe ces deux semaines. Et vacances à l’étranger oblige en milieu de semaine suivante, la 7ème session est prévue pour durer une dizaine de jours, au lieu d’être sur le format hebdomadaire.

En ce début aoûtien, je suis entrée dans une phase de réécriture profonde. A l’oubliette, les anciennes scènes ! Il n’y avait rien à récupérer (ou presque, quelques descriptions ont survécu, mais c’est tout). J’ai donc complètement réécrit la fin du 1er acte afin d’intégrer tous les nouveaux éléments de mon scénario, supprimé les incohérences relevées à la lecture du 1er jet, ajouté quelques descriptions, revu les scènes d’action… Et là, je m’attèle à construire les péripéties et la fin du second acte.
Comme mon protagoniste féminin vient de faire son apparition dans l’équipe, je vais devoir passer un certain temps ces prochains jours à développer les relations entre les personnages ; j’ai revu pour cela la semaine passée les fiches consacrées à chacun d’entre eux. Dans le 1er jet, les points à revoir concernaient justement le flou persistant sur les relations entretenues par M avec les autres protagonistes, ainsi que son rôle, bien trop passif compte tenu de son importance dans le récit. Je n’avais pas assez pris le temps de poser et décrire les relations, de la faire interagir… J’ai du pain sur la planche.