Un début d’année 100% nouvelles (ou presque)

La recette de ce début d’année est gorgée de textes courts !
Il y a beaucoup d’appels qui me faisaient envie (il y en a un autre, d’ailleurs, pour juin, que je ne laisserai pas passer : c’est celui de Parchemins & Traverses sur le thème « Vulnérables »), et comme les idées sont venues facilement, plusieurs nouvelles ont vu le jour…
En vrac, j’ai envoyé mes participations pour les appels à textes d’Etherval (L’Invention Révolutionnaire), de Nouveau Monde (Révolution) et de la Mairie de Chalabre (sur le thème du Corbeau).
Cette année, je tente aussi une participation à des concours, tels que le Prix Alain Le Bussy (organisé par la revue Galaxies et l’association Infini) ou le concours de l‘institut Kervégan (sur le monde du travail, en partenariat avec les Utopiales)

Dans le cadre du développement de la fiction interactive (ou visual novel) Aventuriers Intérimaires, j’ai aussi écrit une nouvelle autour d’un personnage du jeu. Merci à Laurent Pendarias de m’avoir invité  ! C’est une collaboration amusante et enrichissante, une autre forme de travail, entre le littéraire et le scénario ludique. Je suis très heureuse de faire partie de cette équipe (pleine d’auteurs SFFF : Luce Basseterre, Anthony Boulanger, Lucile Dumont, Clémence Godefroy, Eva Simonin, Jean Vigne…) et de voir les personnages prendre vie sous les crayons de notre graphiste (Valériane Duvivier) 🙂
Je vous reparlerai de tout ça bientôt. Entretemps, vous pouvez toujours venir nous voir au Salon Fantastique, le weekend prochain.

Sinon, j’attends les corrections éditoriales pour ma nouvelle The Roaring City qui est prévue pour le tome 2 de New York, chez Rivière Blanche (cette année, si tout se passe bien).

Côté CoCyclics, avec ce début d’année, j’essaie de retrouver mes habitudes de bêta-lectrice, même si c’est quelquefois difficile d’être régulière là-dessus. J’ai repris le travail sur mon premier roman, Trameurs, qui est actuellement en cycle… En attendant de recevoir les retours sur Puce & Globule (un roman jeunesse écrit en fin d’année dernière). Le reste de cette année 2016 sera pleine de corrections (je n’oublie pas FVJ !!! les personnages commencent déjà à me manquer…), si j’arrive à modérer l’afflux de nouvelles idées d’univers et d’intrigues (et 2 romans de plus en gestation, 2…)

Un peu en marge, niveau lecture, je m’emploie depuis janvier à écouler une pile à lire qui ne cesse d’augmenter à chaque festival/fête/passage en librairie/etc. Je m’impose pour cela une règle stricte mais essentielle dans mon cas : si je n’accroche toujours pas à la 100ème page, je ne m’acharne plus. Auparavant je me forçais à aller jusqu’au bout et je finissais exténuée au bout de plusieurs semaines. Mes expériences de lecture étaient de plus en plus désagréables, et puis j’ai fini par me dire que c’était ridicule de m’obstiner comme ça alors qu’il y avait plein d’autres livres qui me faisaient envie. Résultat, je me réserve des moments plus longs de lecture chaque jour et si le voyage ne me plait pas, je change tout simplement de destination 🙂 Pour l’instant, ce fonctionnement me réussit bien.

That’s all, folks !
Et pour vous, ce début 2016 littéraire, il ressemble à quoi ?

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Les feuilles tombent, les mots pleuvent, et les bonnes nouvelles aussi !

Voyons voyons, où en étions-nous ?

Concernant mon roman d’anticipation (mes Coquilles vides), après un mois et demi intense de correction du premier jet, j’ai fait parvenir le résultat à mes beta-lecteurs adorés pour des retours de forme. Quelques scènes et presque 35000 signes ajoutés au compteur, j’atteins les 400000 signes (youpi !) pour cette seconde mouture où j’espère bien avoir réglé tous les soucis du fond.

A propos de mon premier roman (Trameurs, anciennement les Mercenaires du temps), j’utiliserai sans doute la période (et l’émulation) du Nanowrimo pour appliquer mon nouveau plan de correction (le dernier, je pense) du fond. Faire et défaire, c’est toujours travailler. Je tiens le bon bout, je pense que je serai beaucoup plus satisfaite de ma copie après ces dernières corrections. Et ensuite, il sera temps d’effectuer un toilettage de la forme. Faut dire qu’en deux ans, j’aurai bien progressé et que niveau style, un réajustement s’impose.

Entre les deux périodes de correction, je m’accorde une pause de nouvelliste. Deux appels à texte me font envie, en ce moment. Celui de Rivière Blanche, sur les Avenirs Radieux, a un petit air de défi (c’est pas tous les jours qu’on vous somme d’écrire de la science-fiction optimiste) ; Celui de Piments & Muscade, sur les Années Folles, me rappellerait New York à la même époque (pour un autre AT)… et me permettrait de me plonger dans l’écriture érotique 🙂 La date limite des deux appels à textes est fixée au 30 novembre 2014.

Et puis bien sûr, je cogite toujours sur un prochain roman de fantasy. Il faudra bien que je complète ce synopsis (dont je n’ai pour l’instant que le 1er acte, et les grands tournants des deux autres). Mon univers prend forme, petit à petit. J’ai envie d’un récit d’aventure, avec une pincée d’humour et une grande dose de jeu(x). Le fait que je ne sois pas encore capable de formuler un pitch qui dépote est le signe qu’il va me falloir encore un peu de temps de maturation.

Ah et…
En marge de tout cela, deux nouvelles écrites cette année ont été retenues après AT !

J’en dirai plus ici quand les sommaires auront été annoncés par les éditeurs. Mes premières publications papier… 🙂 Autant vous dire que 2014 restera gravée dans ma mémoire de jeune auteur(e).
Bisous les gens, il est temps de retourner écrire !